Ambassadeurs

 

Luc Besson

Producteur et réalisateur primé, Luc Besson s'est fait connaître dans le monde entier avec Le Grand Bleu, un film de fiction, à la fin des années 80. Luc Besson a grandi sous air comprimé quand il était petit : ses parents passaient le plus clair de leur temps sous l'eau ! Malgré une carrière cinématographique fulgurante qui lui valut le surnom de "Steven Spielberg français", il n'a jamais abandonné sa passion pour les plaisirs simples de la mer. Quand il a entendu parler de l'expédition Changing Oceans, il n'a pas hésité un instant à nous donner son appui.

 

Maria Mettral, Comédienne

De par sa connaissance des vents du Léman et de la météorologie en général, elle entretient un lien indirect avec le monde de la voile, même si elle reconnaît -en riant- ne pas avoir le pied particulièrement marin...

 
  Dominique Wavre, Navigateur

Une énorme expérience de la course au grand large. Parmi ses exploits récents en 2005, une 4ème place à la transat Jaques Vabre et une 4ème place au Vendée Globe.

Dominique Wavre a terminé la construction de son nouveau voilier en Nouvelle-Zélande, Téménos II, un 60 pieds de la classe Imoca (International Monohull Open Class Association).

Plus d'infos sur www.dominiquewavre.com

 

  Guillaume Neri, recordman du monde d’apnée

Déja triple recordman du monde d'apnée en poids constant, le Français Guillaume Néry, 24 ans, s’est engagé dans la Fondation Antinea. Le 6 septembre 2006, il atteint 109 mètres de profondeur, uniquement propulsé avec sa monopalme.

 Il a découvert l'apnée... dans un bus de ramassage scolaire. " J'avais 14 ans et trois quarts d'heure de trajet pour rentrer tous les soirs du collège à la maison. Avec mon meilleur copain, on tuait donc le temps en se lançant des défis pendant le trajet, se remémore-t-il. Un jour, on a fait le concours de celui qui arrête de respirer le plus longtemps. C'est lui qui a gagné. Ça m'a franchement énervé et dès que je suis rentré chez moi, j'ai commencé à m'entraîner. "

Dès 2000, il décide de se consacrer totalement à son sport. Il enchaîne les records mais aussi les kilomètres à vélo et en piscine, sa monopalme aux pieds. C'est dans les profondeurs, évidemment, que les sensations sont les plus extrêmes. " C'est indescriptible, c'est une sorte de grand voyage intérieur, poursuit Guillaume. Mes yeux sont fermés, j'ai un degré de maîtrise et de perception de mon corps vraiment ultime. Je deviens un élément aquatique. Je reste là sans bouger, pendant quelques secondes et c'est vrai qu'il est parfois difficile de s'en arracher.

Guillaume désire s’impliquer activement afin de faire connaître à un maximum de personnes le millieu dans lequel il réalise ses explois. Il a proposé de venir a bord de Fleur de Passion et de réaliser une descente d'exibition  qui permettrait de faire parler de la Fondation.

 

 

Coralie Imbert, championne d’Europe de kitesurf

Juin 2005 il est 16 heures. Coralie est déjà à l’eau depuis le début de l’après-midi chez elle à l’Almanarre. Elle y reste jusqu’à la nuit et rien ni personne ne peut la faire sortir de l’eau si le swell est là. Sa soirée, elle la passe à gérer son image sur Internet en multipliant au passage les rendez-vous de pubs et les invitations populaires ou mondaines. Si elle est tellement appliquée c’est que sa vie de rideuse pro est au service de son incroyable besoin de glisse. Elle ne peut compter que sur elle pour continuer à surfer, à voyager, à découvrir. Alors elle fait de sa passion un travail et elle le fait bien. Par ailleurs mannequin dans l’agence parisienne « sport models » Coralie dégage une sorte d’insolence touchante. Belle, elle est aussi généreuse associant sa popularité à des œuvres sociales dès qu’elle le peut. Dès qu’il s’agit d’injustice Coralie change son comportement dénonçant tour à tour l’égalité entre les hommes ou les droits de l’enfant avec une objectivité déconcertante.

Issue du windsurf elle se met au kite fin 2002. Six mois après elle devient championne d’Europe junior. Elle gagne ensuite la première étape de la coupe d’Europe en Turquie ainsi que la north sea open (2004) et s’offre tout récemment la première place au kitecross du mondial du vent, histoire de prouver que même une nouvelle discipline ne lui résiste pas.

Heureuse, elle espère juste continuer à glisser. Sa détermination et sa classe vont la mener au plus haut et son succès actuel n’est que le début d’une carrière qui dépassera largement le kitemonde.

Amoureuse de la mer, Coralie a désiré s’impliquer activement dans les projets d’Antinea, que ce soit en nous faisant bénéficier de son expérience dans le monde des médias ou encore en participant activement à des projets d’éducation à bord de Fleur de Passion.

 

 

Aurélien Ducroz, vice-champion du monde de freeride

Né en 1982, Aurélien s’initie à la compétition de saut à ski et rejoint l’équipe de France. Après deux titres de champion de France Junior, l’appel de la montagne le gagne, le saut ne suffit plus, il recherche de nouvelles sensations. Il va alors tester l’expérience du snowboard. Il atteint très vite un haut niveau qui le verra consacré pour doubler le rôle principal dans le long métrage « Snowboard ». Un mois et demi de tournage sur les plus belles pentes des alpes réservées à lui seul et c’est le déclic. Il fera du freeride.

A 21 ans, le voici sur le circuit de la coupe du monde. Son talent le hisse en 3ème position à Whistler au Canada, 1ère étape du World tour. Et ceci n’est qu’un début ! Aurélien poursuit son ascension et décroche le titre de vice champion du monde, remporte l’ Engadine snow et sort vainqueur de l’Xtrême de Verbier 2006, la plus importante compétition au monde.

Les grands espaces, mer et montagne, sont sa raison d’être. Natif de Chamonix, c’est au contact de son père, guide de haute montagne, qu’il apprend à respecter la nature, son immense force et paradoxalement sa fragilité.  A travers la fondation Antinea, Aurélien souhaite aujourd’hui transmettre la nécessité de préserver ces espaces de rêve et de liberté pour les générations futures.

 

  Zep - Dessinateur BD

Né le 01 janvier 1967 en SUISSE, de son vrai nom Philippe Chappuis, Zep tire son pseudonyme du groupe Led zeppelin dont il était fan. C'est aussi le nom d'un fanzine qu’il a créé à l’âge de 12 ans...

Il est diplômé de l’Ecole des Arts Décoratifs de la ville de Genève et commence par publier des petits récits pour le magazine Spirou. Grâce à ses différentes publications dans les journaux suisses, Zep se fait remarquer par les Editions Glénat en 1992 avec son personnage Titeuf, paru dans le fanzine désormais célèbre : "Sauve qui peut!" et c’est le début de la grande aventure de Titeuf.

Cette série aborde, toujours avec humour, par le biais du personnage Titeuf et sa bande, la vie d'un gosse de primaire avec ses questions et ses pensées souvent candides, mais aussi de nombreux thèmes d’actualité légers ou graves.

Le succès va être quasiment immédiat : un tirage qui passe en quelques années de 10000 à 600000 exemplaires, pour aujourd’hui arriver à 1.400000 exemplaires pour le tomme 9, c'est dire le succès du petit héros à la mèche jaune !

Le « père » de Titeuf a manifesté son intérêt pour le projet, notamment pour sa dimension éducative.

«  Pour des enfants des villes, se retrouver sur les océan est sûrement le moyen de comprendre leur place de petits êtres humains sur cette grande planète... et peut-être de se dessiner une mission, celle de protéger notre terre. J'approuve! »